HADJ 2019 : Il faudra débourser 2 132 000 F CFA pour s’envoler

2 132 000 F CFA, c’est la somme que devra débourser tout candidat au pèlerinage 2019 à la Mecque. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse tenant lieu de lancement officiel des activités de coordination et d’organisation du HADJ 2019.
Pour 2019, on constate une baisse de coût de 153 000 F CFA par rapport à l’année 2018, rendue possible grâce à une subvention de l’Etat Burkinabé à hauteur de 1 100 000 F CFA. Selon le ministre d’Etat, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation et de la cohésion sociale Siméon Sawadogo, sans cette subvention le coût réel du Hadj allait s’élever à 2 400 000 F CFA.

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SONATUR : Les habitants de Silmiougou réclament leurs parcelles

Chaude ambiance ce jeudi devant le siège de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR). Les habitants de Silmiougou dans l’arrondissement 8 de Ouagadougou réunis au sein de la Coordination des comités de défense et d’approfondissement des acquis de l’insurrection populaire (CDAIP) de l’ex arrondissement de Sig-Nonghin ont donné de la voix pour exiger l’attribution des parcelles a toutes personnes ayant droit à Silmiougou, l’arrêt d’un éventuel déguerpissement des populations résidentes tant qu’elles n’ont pas été attributaire.

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POLICE NATIONALE : La TROUPE sonne la fin de la récréation et annonce l’arrêt des services jusqu’à nouvel ordre

La TROUPE (une organisation de la police nationale) entame ce lundi 4 mars 2019 un arrêt des services sur toute l’étendue du territoire. Tout service de la police nationale (legalisation, CNIB, passeport, circulation, aéroport, patrouille) est suspendu jusqu’à ce que le gouvernement Christophe Dabiré décide de la reprise des négociations avec l’UNAPOL, de l’adoption et l’appilcation des décrets de la loi 027 du 2 juin 2018 portant statu du personnel de la police nationale.

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SITUATION SECURITAIRE AU BURKINA FASO :154 233 élèves dont 46,6% de filles ne jouissent plus du droit à l’éducation

Depuis l’année scolaire 2016-2017, le Burkina Faso fait face à des attaques récurrentes de la part de groupes armés dans certaines régions du pays. Ces régions à forts défis sécuritaires sont la région du Nord, du Sahel, du Centre-Nord, de l’Est, de la Boucle du Mouhoun et récemment la région du Centre-Est.
A partir de l’année scolaire 2017-2018, le secteur de l’éducation a subi des attaques et menaces qui se sont accentuées. Ces attaques se sont manifestées entre autres par des agressions physiques et assassinats d’enseignants, des incendies et destructions de salles de classe et de matériels pédagogiques, des menaces à l’endroit du personnel éducatif et de responsables des associations de parents d’élèves.

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