PROCÈS DU PUTSCH

Déclaration finale de Léonce Koné !
Des victimes des dommages qui ont été causés par les évènements de septembre 2015 sont présentes, ou représentées par leurs ayants-droits à ce procès. Je regrette profondément que des compatriotes burkinabè trouvent la mort, de façon violente, à l’occasion de troubles politiques, soit parce qu’ils étaient sortis pour manifester leur opposition au putsch, soit parce qu’ils ont été atteints par ce qu’on appelle maladroitement des balles perdues. Dans l’un comme dans l’autre cas il s’agit de victimes innocentes. Leur disparition brutale est une tragédie pour leurs familles respectives et aussi pour la Nation tout entière. Je m’incline respectueusement devant le deuil des familles qui ont été injustement touchées par cette tragédie.

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AFFAIRE DES 100 MILLIONS

Voici la réaction de Me Guy Hervé Kam!

Monsieur le Directeur de publication,

Dans son édition n° 9710 du jeudi 11 octobre 2018, votre journal publie en page 2 un article intitulé : « Procès du putsch manqué : « Si on me pousse à bout, je vais parler et certains seront obligés de quitter le pays. » A la page 4 de ladite publication, vous publiez une photo de moi et celle de Yacouba Isaac Zida, ex-Premier ministre du gouvernement de la Transition, au-dessous desquelles vous écrivez : « L’inculpé a déclaré que Me Guy Hervé Kam aurait reçu 100 millions de F CFA en vue d’aider le lieutenant-colonel Yacouba Zida à asseoir son pouvoir. » A la même page, vous publiez un encadré intitulé : « Me Kam a reçu 100 millions de francs CFA ». Même utilisant le conditionnel, le contenu de ces articles est sans équivoque.

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Laurent Gbagbo s’apprête à demander l’acquittement devant la CPI

La Cour pénale internationale (CPI) doit ouvrir, lundi 1er octobre, des audiences clés dans l’affaire Gbagbo/Blé Goudé. Accusés de crimes contre l’humanité commis lors des violences qui avaient suivi l’élection présidentielle de 2010, l’ancien chef d’Etat et son ex-ministre demandent l’acquittement, avant même d’avoir présenté leurs témoins à décharge. Les juges devront décider, dans les prochains mois, si le procès intenté contre les deux hommes doit ou non se poursuivre.

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ALLEGATION D’AGRESSIONS HOMOSEXUELLES

Safiatou Lopez Zongo et Hervé Ouattara condamnés !

Les leaders de la société civile Safiatou Lopez Zongo et Hervé Ouattara ont été condamnés ce jeudi par le TGI de Ouagadougou a payer 150.000FCFA d’amendes, assortis de sursis et à supprimer de leurs comptes Facebook, les publications incriminées, pour avoir diffamé sur Facebook, l’imprimeur Jean Marc Bonato, présumé auteur d’agressions homosexuelles.

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PROCÈSDU PUTSCH DE SEPTEMBRE 2015

« C’était un sentiment de fierté d’arrêter le président Kanfando  » dit Rambo !

Moussa Nébié dit « Rambo » a d’entrée de jeu balayé tous les 5 chefs d’accusation retenus contre lui mais reconnaît l’arrestation du président de la transition Michel Kafando. A ce sujet il affirme » c’était un sentiment de courage, de peur et de fierté de me retrouver devant le président »

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Putsch manqué de 2015 : Le colonel « Yack » situé sur les infractions retenues contre lui

Les audiences de confirmation des charges dans l’affaire du coup d’Etat manqué de septembre 2015 étaient à leur troisième jour le mercredi 8 novembre 2017. Parmi les inculpés qui ont été situés sur les infractions retenues contre eux, le colonel Yacouba Ouédraogo, ancien ministre des Sports et Loisirs et la journaliste Caroline Yoda. Mais rien n’a filtré de son audience.

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Dossiers de l’insurrection populaire : 17 personnes inculpées et Yacouba Isaac Zida dans la ligne de mire

Le Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou tient à informer l’opinion publique nationale et internationale sur l’état d’avancement des dossiers de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et des manifestations des 1er et 02 novembre 2014 que connait le tribunal de grande instance de Ouaga.

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Burkina Faso: la justice refuse la liberté provisoire au général Diendéré

Au Burkina Faso, la liberté provisoire a été refusée au général Gilbert Diendéré. Accusé d’attentat à la sûreté de l’Etat et de trahison dans le cadre du coup d’état de septembre 2015, son avocat avait demandé la libération d’office du général vu que son mandat de dépôt était arrivé à expiration le 6 octobre. Mais le procureur a refusé au motif que la libération du général Diendéré risquait de porter atteinte à l’ordre public.

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